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Décoincés du Crayon

L'histoire

Tout est parti d'une phrase : « je ne sais pas dessiner ».

Je l'ai entendue des centaines de fois, chez des gens parfaitement capables. Les Décoincés du Crayon sont nés pour démonter cette croyance — et rendre le visuel accessible à ceux qui en ont le plus besoin.

Pictogramme dessiné à la main : un pot rempli de feutres

Le chemin

Comment j'en suis arrivé là.

  1. 01

    Une équipe qui ne voulait pas changer

    Sorti d'école, mon premier vrai défi : faire adopter de nouvelles pratiques à des équipes de développeurs qui n'en voulaient pas. J'avais les outils. J'avais les processus. Et je me heurtais à quelque chose que personne ne m'avait appris — l'humain et sa résistance au changement. Les réunions tournaient en rond, les décisions ne prenaient pas.

  2. 02

    La découverte du visuel

    C'est là que je me suis intéressé à la facilitation. Et au milieu de cette exploration, j'ai découvert le pouvoir du visuel. Donner à voir les idées des uns et des autres. Rendre visible ce qui restait flou. Créer un espace où tout le monde comprend la même chose au même moment. La transformation n'était plus une idée abstraite : elle devenait quelque chose qu'on pouvait voir, toucher, décider ensemble.

  3. 03

    « Je ne sais pas dessiner »

    Puis j'ai entendu cette phrase. Encore et encore. Chez des gens brillants, qui menaient des projets complexes, et qui se persuadaient d'être incapables de tracer un rond et deux traits. C'est de cette phrase que sont nés les Décoincés du Crayon : montrer que le dessin utile se décompose, qu'il s'apprend, et que personne n'a besoin d'être artiste pour s'en servir.

Ce en quoi je crois

Trois convictions, forgées sur le terrain.

  • Les outils ne changent rien si la posture ne change pas.

    La facilitation, le visuel, l'agilité : ce sont des leviers. Sans la bonne posture, ils restent des gadgets.

  • On ne transforme pas une équipe. On crée les conditions.

    Mon rôle n'est pas de savoir à la place des gens. C'est de créer l'espace où ils trouvent eux-mêmes.

  • Personne n'est nul en dessin.

    Il y a juste des gens à qui on n'a jamais montré que ça se décomposait en six éléments simples.

Vue de dessus d'un cercle de chaises autour d'un tapis de cartes de photolangage et de feutres posés au sol

Voilà à quoi ressemble « créer les conditions » : le matériel au centre, le groupe autour, et personne au tableau. Le reste, c'est eux qui le font.

Nicolas Verdot, facilitateur graphique et coach professionnel

L'autre moitié du métier

Booster de leaders
et d'équipes.

Ici, tu apprends à faire. Là-bas, je viens le faire avec ton collectif : mettre les équipes en mouvement autour des projets qui comptent, aider les leaders et les managers à voir clair, décider et passer à l'action. Séminaires, transformations, équipes qui s'enlisent.

Deux métiers, deux sites. Les Décoincés du Crayon pour monter en compétence sur le visuel — by Nicolas Verdot quand c'est ton organisation qui a besoin d'avancer.

Voir by Nicolas Verdot

Une question,
un doute, une idée ?

Le plus simple, c'est de m'écrire. Je lis tout, et je réponds — souvent mieux par écrit qu'en trente minutes de visio.

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